Défense

Les autorités libyennes demandent l’aide internationale pour éteindre l’immense incendie à Tripoli

| Par Jeune Afrique
L’immense dépôt de stockage d’hydrocarbures près de Tripoli le 28 juillet 2014.

L'immense dépôt de stockage d'hydrocarbures près de Tripoli le 28 juillet 2014. © AFP

L’incendie qui ravage un important site de stockage de carburant près de l’aéroport de Tripoli était toujours hors de contrôle, mardi. Le gouvernement libyen a fait appel à l’aide étrangère.

Incapables de venir à bout du violent incendie qui ravage un important site de stockage de carburant à Tripoli et menace la capitale, les autorités libyennes ont fait appel à l’aide de pays étrangers.

Deux immenses réservoirs de carburant étaient toujours en feu mardi 29 juillet. Ce dépôt de stockage contient au total plus de 90 millions de litres de carburant, ainsi qu’une cuve de gaz ménager.

>> Lire aussi : L’incendie d’immenses réservoirs de carburant menace Tripoli

L’Italie doit, selon Tripoli, envoyer sept avions de lutte contre les incendies et des équipes techniques, à une date non précisée, à condition que les violences cessent.  Les autorités ont annoncé que l’incendie était « hors de contrôle » et dit craindre « une catastrophe humaine et environnementale aux conséquences difficiles à prévoir ».

La France a confirmé avoir reçu, elle aussi, une demande d’aide mais souligné que « les violences dans la capitale rendent très difficile l’accès à la zone concernée ».

Ce sont des roquettes tirées durant des combats entre milices rivales qui ont touché dimanche un important dépôt de stockage d’hydrocarbures, situé à proximité, y provoquant un énorme incendie.

Anarchie

Après une matinée calme, les affrontements ont repris en milieu de journée sur la route de l’aéroport de Tripoli, après avoir fait au moins une centaine de morts et 400 blessés depuis le 13 juillet.

Le gouvernement a de nouveau appelé à « un cessez-le feu pour permettre aux équipes techniques et aux avions d’éteindre l’incendie le plus rapidement possible ».

Face à l’anarchie, la France a annoncé son intention d’évacuer ses ressortissants de ce pays par voie maritime, après la décision de plusieurs États occidentaux dont les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Portugal et les Pays-Bas d’évacuer leur personnel diplomatique.

(Avec AFP)
 

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