Sécurité

Rwanda : désaccords avec l’ONU sur la « gestion » des camps de réfugiés burundais

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Un camp de réfugiés près de la frontière du Rwanda, le 4 mai 2008.

Un camp de réfugiés près de la frontière du Rwanda, le 4 mai 2008. © Julien Harneis/CC/Flickr

Voilà quatorze mois que le HCR attend une réponse de Kigali concernant la stratégie de sécurisation des camps de réfugiés sur son territoire.

Début 2016, alors que les autorités rwandaises étaient accusées d’y recruter des réfugiés burundais pour les mettre au service de rébellions hostiles au régime de Pierre Nkurunziza, le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) leur avait transmis des suggestions d’aménagements destinés à prévenir toute infiltration.

Certes, Kigali n’est pas obligé d’accepter ce plan unique en son genre, mais, assure une source au HCR, « cela ferait du Rwanda un exemple et le prémunirait contre ces accusations ».

Côté gouvernement rwandais, on reconnaît des désaccords avec l’institution onusienne quant à la « gestion » des camps, notamment sur le nombre de personnes habilitées à les visiter.

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