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Maroc : Saadeddine El Othmani parvient à former sa coalition

Le nouveau chef du gouvernement marocain, Saâdeddine El Othmani, avec son prédécesseur, le secrétaire général du Parti justice et développement (PJD), Abdelilah Benkirane, lors d'un meeting électoral le 25 septembre 2016 à Rabat. © Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA

Fin du blocage politique ! Le nouveau chef de gouvernement a annoncé samedi une nouvelle majorité qui comprend les socialistes de l'USFP. La nomination des ministres par le roi doit suivre dans les plus brefs délais.

Après six mois de blocage, le Maroc va enfin avoir son gouvernement. L’impasse a pris fin, samedi 25 mars, avec un accord entériné par six partis politiques, dont l’Union socialiste des forces populaires (USFP) qui était à l’origine de ce blocage.

Sous la houlette du Parti justice et développement (PJD), vainqueur des élections législatives du 10 octobre 2016, la nouvelle majorité sera composée du Rassemblement national des indépendants (RNI), du Mouvement populaire (MP), de l’Union constitutionnelle (UC), de l’USFP et du Parti pour le progrès et du socialisme (PPS).

Lors d’une conférence de presse, le nouveau chef de gouvernement désigné, Saadeddine El Othmani, a indiqué que la nouvelle alliance se pencherai à partir de ce dimanche 26 mars sur l’élaboration du programme gouvernemental ainsi que sur la répartition des portefeuilles ministériels.

Quelques heures avant l’annonce de sa coalition, le PJD avait chargé son conseil national d’établir une liste de 30 noms de ministres potentiels. El Othmani choisira parmi eux ceux qu’il soumettra au roi, puis lui présentera la nouvelle équipe gouvernementale « dans les plus brefs délais » – sachant que Mohammed VI a été invité par le roi Abdallah de Jordanie à participer au 28e sommet arabe qui se tient les 29 et 30 mars à Amman.

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