Fermer

Côte d’Ivoire : la Miga garantit Foxtrot

Par Jeune Afrique

Le projet d'extension du Bloc CI-27 prévoit la construction d'une nouvelle plateforme. DR ©

L'Agence multilatérale de garantie des investissements, qui dépend de la Banque mondiale, a octroyé des garanties de 437 millions de dollars pour le projet d'investissement gazier de Foxtrot, qui doit permettre à la Côte d'Ivoire de faire face à sa demande croissante en énergie.

L’Agence multilatérale de garantie des investissements (Miga), organe de la Banque mondiale spécialisé dans l’assurance des risques politiques, a annoncé aujourd’hui l’octroi de garanties pour un projet d’investissement gazier en Côte d’Ivoire, qui doit permettre au pays de faire face à sa demande croissante en énergie. Portant sur un montant maximum de 437 millions de dollars, ces garanties viennent à l’appui d’une prise de participation effectuée par la firme française SCDM Énergie, détenue par Martin et Olivier Bouygues, et d’une opération de prêt structurée par la banque britannique HSBC Bank plc.

Deux volets

Le projet d’extension du Bloc CI-27 (champs Foxtrot et Marlin), situé au large de la Côte d’Ivoire comporte deux volets : des améliorations au niveau de la plateforme de production actuellement en exploitation, ainsi que la construction et l’exploitation d’une nouvelle plateforme, en vue d’assurer un approvisionnement fiable et continu en gaz naturel pour la consommation intérieure.

Le secteur de l’énergie ivoirien a, en effet, souffert d’un manque d’investissements au cours des dix dernières années, notamment du fait des troubles civils qui ont agité le pays. À présent que la situation intérieure s’améliore, le pays fait et fera face à un accroissement de sa demande d’énergie de 7 % par an, selon les prévisions actuelles, ce qui nécessite d’importants investissements dans ce secteur.

Les investissements en question seront garantis par le Miga sur une période de huit ans contre les risques de restrictions sur les transferts de devises, de guerre et de troubles civils, d’expropriations et de ruptures de contrats.

Déjà 150 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici