Maroc

Au Maghreb, le blasphème face à la justice

Une femme tient le Coran, à Rabat, au Maroc, en 2014. Photo d'illustration.

De Nouakchott à Tunis en passant par Rabat et Alger, plusieurs affaires judiciaires rappellent que l'humour, les dérapages provocateurs ou même une simple critique des dogmes ou du discours religieux peuvent envoyer devant les tribunaux.

Mauritanie : libération du blogueur Mohamed Cheikh Ould Mkheïtir, accusé de blasphème Jeune Afrique

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