Politique

Double scrutin en Guinée : le président ghanéen Nana Akufo-Addo en médiateur

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Nana Akufo-Addo, président de la République du Ghana.

Nana Akufo-Addo, président de la République du Ghana. © John MacDougall/AP/SIPA/2019.

Alors que le président guinéen Alpha Condé a annoncé que le double scrutin aura lieu le 22 mars, la Cedeao, à qui l’audit du fichier électoral a été confié après le retrait de l’OIF, a choisi le chef de l’État ghanéen pour conduire la médiation à Conakry.

Le 24 février, après d’intenses tractations, Louise Mushikiwabo a décidé d’annuler la mission électorale de l’OIF en Guinée.

Depuis décembre 2019, la secrétaire générale de la Francophonie s’efforce, avec Alpha Condé, Alassane Ouattara et Mahamadou Issoufou, président en exercice de la Cedeao, de parvenir à un accord de principe sur la révision du fichier électoral.

Consensus politique avant le scrutin

En février, lors du sommet de l’UA, à Addis-Abeba, Mushikiwabo avait déjà tenté de convaincre le chef de l’État guinéen, et lui avait suggéré de trouver un consensus politique avant le scrutin. Elle a par ailleurs reçu à plusieurs reprises, à Paris, Amara Camara, l’ambassadeur de Guinée.

Après le retrait de l’OIF, l’audit du fichier électoral a été confié à la Cedeao, qui a choisi Nana Akufo-Addo, le président ghanéen, pour conduire une médiation à Conakry.

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