Politique

RDC : François Beya, Justin Inzun Kakiak et Roland Kashwantale en première ligne

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Mis à jour le 17 mars 2020 à 14h40
Justin Inzun Kakiak, nouvel administrateur général de l'Agence nationale de renseignements (ANR).

Justin Inzun Kakiak, nouvel administrateur général de l'Agence nationale de renseignements (ANR). © DR

Deux administrations sont en première ligne dans cette offensive menée plus ou moins frontalement contre des proches de l’ex-président congolais Joseph Kabila : le Conseil national de sécurité (CNS) et l’Agence nationale des renseignements (ANR).

À leur tête se trouvent pourtant d’ex-collaborateurs de Joseph Kabila : François Beya, le conseiller spécial du président en matière de sécurité, et Justin Inzun Kakiak, administrateur général de l’ANR (il a longtemps secondé Kalev Mutond, l’ex-patron des renseignements, soupçonné de « tentative de déstabilisation de l’État »).

Également à la manœuvre : Roland Kashwantale, le patron de la Direction générale de migration (DGM). « C’est par son intermédiaire que Tshisekedi parle aux caciques du FCC [Front commun pour le Congo] », résume une source.

Ce sont ses équipes qui ont empêché plusieurs personnalités du FCC de voyager ou qui les ont contraintes à des contrôles lors de leurs déplacements (ainsi d’Emmanuel Ramazani Shadary, dauphin de Joseph Kabila à la dernière présidentielle, de Marcelin Cishambo, ancien gouverneur du Sud-Kivu, mais aussi de Jaynet Kabila, sœur jumelle de l’ex-président). Ce sont aussi les services de la DGM qui ont interpellé Mutond le 12 février.

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