Mines

Des progrès au Simandou

Vue du gisement du Simandou en Guinée.

Vue du gisement du Simandou en Guinée. © Rio Tinto

Depuis que la Guinée et BSGR, la compagnie du milliardaire israélien controversé Beny Steinmetz, ont trouvé un terrain d’entente au sujet des blocs 1 et 2 du mont Simandou, rétrocédés à l’État le 21 février 2019, les perspectives se sont ouvertes pour le démarrage d’un projet minier d’envergure.

Le mégagisement de fer du Simandou, situé dans la zone sud-est du pays, attend d’être exploité depuis près de deux décennies. En novembre 2019, ces blocs ont été réattribués au consortium SMB-Winning, qui mène déjà le premier projet d’extraction de bauxite dans la région de Boké.

Ce groupement sino-singapouro-guinéen, emmené par le Franco-Guinéen Fadi Wazni, est actuellement en pleine négociation avec les autorités de Conakry pour finaliser la convention minière. Il prévoit quelque 8 milliards de dollars d’investissements – dont 5 milliards consacrés aux seules infrastructures ferroviaires et portuaires. L’entrée en exploitation n’est pas attendue avant 2025.

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