Justice

Algérie : Abdelaziz Bouteflika mis à mal par la ligne de défense de son frère Saïd

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L'ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika lors de sa réélection le 10 avril 2009, conduit par son petit frère Saïd.

L'ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika lors de sa réélection le 10 avril 2009, conduit par son petit frère Saïd. © AP/SIPA

L’argumentaire choisi par Saïd Bouteflika, frère et ancien conseiller du président déchu, pourrait porter préjudice à son aîné. Explications.

La ligne de défense choisie par Saïd Bouteflika, frère et ancien conseiller du président déchu, pourrait être préjudiciable pour son aîné.

Le 10 février, au cours d’une audience militaire à Blida, Saïd affirme que l’ancien chef de l’État n’avait nullement l’intention de briguer un cinquième mandat, soutenant que « c’est Ahmed Gaïd Salah qui a fait pression sur lui pour qu’il accepte ».

« Simple conseiller et homme de confiance »

Le même Saïd, désigné par le général Mohamed Mediène, dit Toufik, comme étant « incontournable » et comme le véritable « détenteur du pouvoir », s’est défendu de prendre les décisions en lieu et place du président. Lequel, à l’en croire, « donnait son avis sur toutes les questions stratégiques ». Lui n’était qu’un « simple conseiller et homme de confiance » de son frère.

L’ex-président donnait son avis sur toutes les questions stratégiques

Aussi, à en croire Saïd, l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika lui permettait, jusque il y a peu tout du moins, d’exercer pleinement l’ensemble des prérogatives que lui conférait la présidence de la République. Auquel cas, son état de santé ne saurait le dispenser de rendre des comptes à la justice.

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