Agroalimentaire

En Côte d’Ivoire, les géants du cacao accroissent leur avance

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Unité de transformation du Cacao dans l'usine de Choco Ivoire à San Pedro, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire. en mars 2016.

Unité de transformation du Cacao dans l'usine de Choco Ivoire à San Pedro, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire. en mars 2016. © Jacques Torregano pour JA

Olam, Cargill, Sucden, figurent parmi les grands gagnants de la nouvelle campagne de récolte de cacao en Côte d’Ivoire, au détriment des exportateurs locaux.

Entre le 1er octobre 2019 et la fin de février, le singapourien Olam, l’américain Cargill, le suisse Saco, les français Sucden, Touton ou Cémoi ont récupéré 861 097 tonnes de fèves de cacao de la nouvelle campagne de récolte, soit 52,4 % du total.

Les exportateurs locaux à la peine

Fragilisés par la chute du leader ivoirien Saf Cacao, dont les activités ont été reprises il y a un an par la Société agricole de café-cacao (SACC), les exportateurs locaux sont à la peine.

À peine surnagent S3C de la famille ivoiro-libanaise Omais (93 000 t) et SACC (64 000 t). Fin février, une crise a d’ailleurs éclaté entre exportateurs nationaux et multinationales. Les premiers reprochent aux secondes de siphonner tout le cacao ivoirien, ne laissant rien aux acteurs nationaux, qui, malgré les ressources financières, ne peuvent pas acheter de fèves.

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