Diplomatie

G5 Sahel à Nouakchott : ce que les chefs d’État sahéliens se sont dit

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 04 juin 2020 à 18h02
De g. à dr., les présidents Issoufou, Keïta, Kaboré, Déby Itno et Ould Ghazouani.

De g. à dr., les présidents Issoufou, Keïta, Kaboré, Déby Itno et Ould Ghazouani. © Louis Vincent

Réunis en huis clos à Nouakchott, en Mauritanie, les présidents Ould Ghazouani, Déby Itno, Keita, Issoufou et Kaboré ont déploré que les promesses de financement des bailleurs de fonds internationaux n’aient pas été honorées.

Le 24 février, veille du sommet du G5 Sahel, Mohamed Ould Ghazouani a offert un dîner à ses pairs, Idriss Déby Itno, Mahamadou Issoufou, Ibrahim Boubacar Keïta et Roch Marc Christian Kaboré. Les présidents, qui ont discuté à huis clos durant trois heures, ont déploré que les promesses de financement des bailleurs de fonds internationaux n’aient pas été honorées.

Mobilisation des ressources et sécurité

Ils aborderont ce sujet lors d’un sommet sur la « mobilisation des ressources et la sécurité au Sahel », qu’organise le 26 mars à Bruxelles le président du Conseil européen, Charles Michel, proche du chef de l’État burkinabè. Ce dernier a informé ses homologues qu’Angela Merkel le recevrait à dîner la veille, à Berlin, afin d’évoquer ces questions.

Par ailleurs, Idriss Déby Itno a plaidé en faveur d’un soutien financier au bataillon tchadien de 700 hommes qui sera déployé dans la zone des trois frontières (Burkina, Mali, Niger). Les cinq dirigeants ont accepté d’y affecter une partie du budget du G5, dont le montant reste à définir.

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