Politique

Bolloré, Castel… : Yaoundé sur le banc des accusés

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 03 mars 2020 à 12h24
Pierre Castel reçu par Paul Biya, le 20 décembre 2019.

Pierre Castel reçu par Paul Biya, le 20 décembre 2019. © DR / Présidence camerounaise

Le Cameroun risque des condamnations financières dans le cadre de plusieurs affaires judiciaires en cours.

Après avoir vu son matériel réquisitionné par le Port autonome de Douala, le 31 décembre 2019, le groupe français Bolloré a saisi, le 16 janvier, la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale de Paris.

Il conteste cette opération, ainsi que les conditions de son éviction dans l’appel d’offres relatif à la mise en concession du terminal à conteneurs. Les plaidoiries sont attendues pour le mois de mai.

Onee et Castel à l’offensive

L’office marocain de l’eau potable (Onee) va, quant à lui, tenter d’obtenir justice aux États-Unis devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), après que Yaoundé a refusé en 2018 de renouveler le contrat d’affermage dont bénéficiait depuis dix ans sa filiale, la Camerounaise des eaux.

Enfin, la Société anonyme des Brasseries du Cameroun, filiale du groupe Castel, a introduit un recours gracieux à Yaoundé contre la saisie de ses comptes bancaires par la Direction générale des impôts, à la suite d’un redressement fiscal de 40 milliards de F CFA (près de 61 millions d’euros).

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