Diplomatie

Denis Sassou Nguesso, Alassane Ouattara, Nasser Bourita… le réseau africain de Rachida Dati

Rachida Dati, le 27 février 2020 à la gare du Nord, à Paris.

Rachida Dati, le 27 février 2020 à la gare du Nord, à Paris. © Jacques Witt/SIPA

Candidate à la mairie de Paris, l’ex-députée européenne a toujours veillé à entretenir son réseau en Afrique et au Moyen-Orient, où elle voyage régulièrement. Elle a noué des liens avec de nombreux dirigeants étrangers à l’époque où elle était garde des Sceaux du président Nicolas Sarkozy.

  • Denis Sassou Nguesso

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, à l'Élysée le 30 septembre 2019 lors de l'hommage à l'ancien président français Jacques Chirac.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, à l'Élysée le 30 septembre 2019 lors de l'hommage à l'ancien président français Jacques Chirac. © Kamil Zihnioglu/AP/SIPA

Ils ont fait connaissance en 2013. À son retour de Brazzaville, Dati avait plaidé la cause du Congo auprès du Fonds européen de développement. Peu après qu’ils se sont revus, à Paris, en 2018, elle a défendu le rôle du Comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, que préside DSN.

  • Alassane Ouattara

Le président ivoirien Alassane Ouattara donnant un discours le 19 novembre dernier à Berlin.

Le président ivoirien Alassane Ouattara donnant un discours le 19 novembre dernier à Berlin. © John MacDougall/AP/SIPA

En octobre 2017, Dati, alors eurodéputée, s’était rendue à Abidjan (où l’avait personnellement invitée ADO) afin d’y préparer le sommet UE-UA. Elle avait ensuite vanté devant le Parlement européen les mérites d’une Côte d’Ivoire « moteur des relations entre l’Europe et l’Afrique ».

  • Nasser Bourita

Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères marocain, ici à l'ONU en septembre 2017.

Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères marocain, ici à l'ONU en septembre 2017. © Frank Franklin II/AP/SIPA

La Française, qui s’est rendue en 2017 au Maroc, dont son père est originaire, a rencontré le ministre des Affaires étrangères. Elle avait plaidé, auprès de Bruxelles, pour un sommet UE-Afrique (et non UE-UA) n’incluant pas la participation de la RASD.

  • Ali Ben Fetais al-Marri

Ali Ben Fetais Al-Marri aux côtés de François Hollande., à Doha, le juin 2013.

Ali Ben Fetais Al-Marri aux côtés de François Hollande., à Doha, le juin 2013. © WITT/SIPA

Dati s’est éloignée du Qatar, mais reste proche de son procureur général. Après avoir porté plainte contre les auteurs de Nos très chers émirs, qui dénonçaient sa proximité avec Doha, elle a participé, en 2018, à une conférence d’un think tank émirati, peu amène à l’égard des Qataris.

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