Justice

La Tunisie à la rescousse des lanceurs d’alerte

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 27 février 2020 à 17h05
Manifestation de soutien au fondateur de Wikileaks Julian Assange, le 1er mai 2019, à Londres (image d'illustration).

Manifestation de soutien au fondateur de Wikileaks Julian Assange, le 1er mai 2019, à Londres (image d'illustration). © Matt Dunham/AP/SIPA

Un centre d’écoute et d’assistance psychologique et juridique pour les lanceurs d’alerte va être créé en Tunisie.

Le 8 mars, l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc) annoncera la création d’un centre d’écoute et d’assistance psychologique et juridique pour les lanceurs d’alerte.

Pressions

Depuis 2017 et la promulgation de la loi censée les protéger, 200 d’entre eux se sont déjà enregistrés auprès de cet organisme. Mais beaucoup subissent des pressions, et les décrets d’application du texte leur octroyant une protection policière n’ont toujours pas été adoptés.

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