Justice

« Biens mal acquis » : Malabo toujours à la barre

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 27 février 2020 à 16h40
« Teodorín » dans la capitale équato-guinéenne, en 2013.

« Teodorín » dans la capitale équato-guinéenne, en 2013. © JEROME LEROY/AFP

Un immeuble parisien est au cœur du bras de fer judiciaire entre la France et la Guinée équatoriale.

Alors que Teodoro Obiang Nguema Mangue (« Teodorín ») a été condamné le 10 février en appel à trois mois de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende dans l’affaire des Biens mal acquis, la Guinée équatoriale tente de se défendre à la Cour internationale de justice (CIJ).

Bras de fer

Elle y accuse la France d’avoir violé la convention de Vienne en perquisitionnant le 42, avenue Foch, en 2012. Malabo assure que cet immeuble abrite son ambassade depuis 2011, mais Paris estime que ce bien est une résidence privée de Teodorín et peut à ce titre être saisi.

Les avocats camerounais Maurice Kamto et britannique Sir Michael Wood ont présenté les arguments de la Guinée équatoriale, dont la délégation était menée par Carmelo Nvoco Nca, ambassadeur auprès de l’Union européenne.

Malabo s’était adjoint les services d’un spécialiste de la justice internationale, l’avocat israélien Nick Kaufman. La décision de la CIJ n’est pas attendue avant plusieurs mois.

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