Politique

L’ex-ministre marocaine de la Santé Yasmina Baddou marginalisée au sein de l’Istiqlal

L'ancienne ministre de la Santé Yasmina Baddou se concentre maintenant sur les activités de son cabinet d'avocats d'affaires.

L'ancienne ministre de la Santé Yasmina Baddou se concentre maintenant sur les activités de son cabinet d'avocats d'affaires. © Magharebia/cc by 2.0

La carrière de l’ancienne ministre marocaine de la Santé (2007-2012) a eu du plomb dans l’aile après les scandales liés à l’épidémie de H1N1.

Ministre marocaine de la Santé de 2007 à 2012, Yasmina Baddou avait eu à l’époque à gérer l’épidémie de H1N1.

Las, la carrière politique de cette responsable istiqlalienne s’est depuis grippée sous le poids des scandales connexes à ce qui fut une crise sanitaire mondiale, dix ans avant celle du coronavirus (baptisé Covid-19) – il fut notamment question de soupçons de malversations liées à l’achat de vaccins jamais utilisés.

Indésirable

En 2015, elle a eu beaucoup de mal à obtenir le renouvellement de son mandat d’élue communale à Casablanca. L’année suivante, elle a perdu son siège de députée.

Yasmina Baddou est aujourd’hui marginalisée au sein du parti Istiqlal, qui se prépare déjà pour les rendez-vous électoraux de 2021. En mai 2019, son nom a été retiré in extremis d’une rencontre de la Ligue des médecins istiqlaliens qu’elle devait pourtant encadrer.

Bien qu’elle reste membre du comité exécutif du parti, elle se sait indésirable au sein de la formation de Nizar Baraka. Elle préfère se concentrer sur son cabinet d’avocats d’affaires, qui continue de prospérer et a intégré le réseau African Legal Network.

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