Hôtellerie

Le groupe panafricain Mangalis retarde ses ouvertures

Réservé aux abonnés | | Par
Olivier Jacquin a été nommé directeur général de Mangalis en mars 2014.

Olivier Jacquin a été nommé directeur général de Mangalis en mars 2014. © Sylvain Cherkaoui pour J.A.

Après avoir inauguré en juin 2019 son deuxième cinq-étoiles Noom (141 chambres) à Niamey, le groupe Mangalis (également présent à Conakry, à Dakar et à Abidjan) poursuit son développement. Mais avec du retard.

Alors que 2019 devait être, selon son directeur général, Olivier Jacquin, « une année d’accélération du plan de construction et de développement de ses hôtels », l’ouverture des deux établissements prévus, à Abidjan et à Cotonou, a été repoussée.

Le projet au Bénin pour fin 2020

Annoncée pour le dernier trimestre de 2019, la tour de 24 étages du Noom d’Abidjan (179 chambres), construite par le marocain TGCC, devrait être inaugurée en août dans le quartier du Plateau.

Un projet dans lequel Teyliom, la maison mère du groupe hôtelier, a investi 50 millions d’euros de fonds propres. Avec un retard de deux ans, le Noom Cotonou, prévu pour septembre 2019, voit quant à lui son ouverture programmée pour la fin de 2020. Le groupe a peu de visibilité sur ses projets à Pointe-Noire, à Dakar et à Assinie, qui devaient initialement être opérationnels cette année. Outre des questions de financement, Mangalis affronte des problèmes de livraison de matériels, selon une source proche du groupe.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3093_600b devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte