Environnement

Les détritus dangereux, un casse-tête pour les villes africaines

Des militants de Greenpeace lors d'une action visant le Probo Koala, qui a convoyé des déchets toxiques dervsés ensuite illégalement à Abidjan, en août 2006.

Des militants de Greenpeace lors d'une action visant le Probo Koala, qui a convoyé des déchets toxiques dervsés ensuite illégalement à Abidjan, en août 2006. © ASLUND/GREENPEACE INTERNATIO/SIPA

Malgré l’adoption en 1991 la Convention de Bamako interdisant l’importation de tous les produits dangereux et déchets radioactifs sur le continent, les déchets nocifs continuent d’inonder les décharges africaines.

Les villes africaines doivent aussi gérer des déchets d’origine industrielle, médicale, ou des équipements électroménagers extrêmement nocifs pour l’homme et l’environnement. Ces résidus – boues, peintures, fonds de fûts souillés, composants ­électroniques avec métaux lourds, seringues infectées – doivent faire l’objet d’un traitement particulier.

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