Justice

Héritage d’Houphouët-Boigny : à Paris, l’hôtel de la discorde

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
L’hôtel Masseran, Paris, 7e arrondissement.

L’hôtel Masseran, Paris, 7e arrondissement. © Vincent Fournier/JA

La fille adoptive de Félix Houphouët-Boigny a perdu son bras de fer judiciaire avec l’État ivoirien. Elle n’a pas obtenu la restitution d’un hôtel particulier situé dans le 7e arrondissement de Paris.

Le 16 janvier, aux termes d’un jugement dont JA a obtenu copie, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté la demande d’Hélène Houphouët-Boigny. La fille adoptive du défunt président ivoirien contestait le legs verbal par lequel son père avait cédé ses biens immobiliers et mobiliers à la République de Côte d’Ivoire, et demandait leur restitution.

Future résidence des chefs d’États ivoiriens à Paris

Au cœur de ce conflit, l’Hôtel de Masseran – un hôtel particulier du 7e arrondissement de Paris que Félix Houphouët-Boigny avait acquis dans les années 1970. Propriété de l’État ivoirien après le décès du « Vieux », celui-ci est vide depuis plusieurs années et se dégrade.

Fortes de ce jugement, les autorités ivoiriennes ont l’intention d’y entreprendre des travaux de restauration et d’en faire la résidence des chefs d’État à Paris. L’avocat d’Hélène Houphouët-Boigny, Patrice Mouchon (Davies&Mouchon), a l’intention de faire appel.

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