BTP & Infrastructures

Au Cameroun, Piccini en appelle à Paul Biya

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 12 février 2020 à 15h44
Le stade Paul-Biya d’Olembé, au Cameroun.

Le stade Paul-Biya d’Olembé, au Cameroun. © Adrienne Surprenant/collectif item pour JA

En conflit avec les proches collaborateurs de Paul Biya, le groupe italien Piccini, anciennement en charge de la construction du stade d’Olembe, s’en remet à l’arbitrage du chef de l’État.

Makonnen Asmaron, le patron de Piccini, a adressé un courrier au président camerounais dans lequel il lui indique que, le 27 janvier, ses salariés ont été « pris en otage » et que son matériel a été réquisitionné.

Notant que ces faits sont survenus à la suite de la décision de retirer à Piccini le marché de la construction du stade d’Olembe – décision prise par Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des Sports, sur instruction de Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrétaire général de la présidence –, Asmaron demande à Paul Biya de lui préciser s’il avait donné son accord.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3095_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer

Je me connecte