Politique économique

[Tribune] Un capitalisme plus africain

Par

Joël Té-Léssia Assoko est journaliste économique à Jeune Afrique et ancien chef d'édition de Jeune Afrique Business+. Ivoirien, diplômé de Paris-Dauphine et de Sciences-Po Paris, il suit le secteur de la finance en Afrique.

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Africa CEO Forum 2019, à Kigali, le 26 mars 2019.

Africa CEO Forum 2019, à Kigali, le 26 mars 2019. © JA

Alors que le manifeste de Davos version 2020 appelle à un « capitalisme des parties prenantes », les aspects les plus originaux et inclusifs du capitalisme africain peuvent être mis à contribution, modernisés et renforcés pour répondre aux nouveaux défis (environnementaux, sociaux et sociétaux) qui affectent le continent.

Il était difficile, fin janvier, d’écouter l’élite du capitalisme mondial, à Davos qui plus est, discourir sur « l’objectif universel d’une entreprise dans la quatrième révolution industrielle ». Avait-on vraiment besoin du professeur Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial, pour savoir qu’une entreprise « sert la société dans son ensemble par ses activités, soutient les communautés parmi lesquelles elle [se trouve] et paie sa juste part d’impôts » ?

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