Écoles de commerce

Formation : l’Esca dans la cour des grandes business schools

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L’école de commerce casablancaise, qui a décroché le label AACSB – gage de prestige et d’excellence académique –, veut devenir une référence au sein des pays émergents.

Sous la verrière de la Station F, le plus grand incubateur d’Europe, situé à Paris, Thami Ghorfi, entouré d’une délégation d’hommes et de femmes d’affaires marocains, semble comme un poisson dans l’eau.

Le volubile président-fondateur de l’Esca École de management – invité dans la capitale française à la mi-décembre 2019 pour intervenir à l’occasion des rencontres France-Maroc organisées par la CGEM et son équivalent dans l’Hexagone, le Medef – a un mot pour tout le monde et serre bien volontiers les mains des hauts dirigeants chérifiens qui ont fait le déplacement. Parmi eux, Mohamed El Kettani, le PDG d’Attijariwafa Bank, qu’il salue amicalement.

L’estampe AACSB

À n’en point douter, cet entregent est l’un des ingrédients qui a permis à l’homme de 56 ans de réaliser en 2018 ce qui n’avait été accompli nulle part ailleurs en Afrique francophone : décrocher l’accréditation de l’Association to Advance Collegiate Schools of Business (AACSB), le label de qualité le plus prestigieux du secteur des écoles de commerce internationales.

Fort de ce graal, l’Esca, qui comptait 745 étudiants à la rentrée de 2018, respecte désormais les mêmes standards que la Harvard Business School aux États-Unis, la King’s Business School de Londres ou la NUS Business School de Singapour.

Créée en 1916 aux États-Unis, l’AACSB compte 840 établissements accrédités dans le monde. L’association impose aux écoles qui souhaitent obtenir son label de respecter et d’atteindre quinze standards bien définis, allant du management aux contenus des curriculums en passant par le modèle d’affaires et la mesure de l’impact socio-économique de l’école sur son environnement. « On a fait ce travail pendant cinq ans et demi », remarque Thami Ghorfi. Une fois obtenue, l’estampe AACSB est remise en jeu tous les trois ou cinq ans.

Le processus d’accréditation : un long et coûteux investissement

Le processus d’accréditation est rythmé par plusieurs étapes auxquelles l’Esca n’a pas échappé. Une fois membre de l’association, l’école doit effectuer une demande d’admissibilité qui coûte 2 000 dollars. S’ensuivent plusieurs étapes, elles aussi payantes : compter 6 500 dollars à l’admission puis 5 950 dollars par an durant une période comprise entre cinq et sept ans.

Au total, l’AACSB peut coûter jusqu’à 34 950 dollars, une somme calculée pour couvrir les frais administratifs et les moyens mis en œuvre pour l’accompagnement vers l’obtention du label.

Pour financer l’opération, l’école marocaine aux plus de 5 millions d’euros de budget annuel indique s’être reposée sur ses propres fonds et sur des prêts bancaires, sans préciser de montant. L’investissement serait néanmoins estimé à une dizaine de millions de dirhams (environ 1 million d’euros) sur cinq ans. Respecter des standards internationaux nécessite des investissements bien plus importants que le seul coût du label.

Attirer les enseignants-chercheurs : mission ardue mais accomplie

« À l’Esca, les notions de professeur permanent et de recherche n’existaient pas. Cela a représenté un chantier titanesque », se souvient Jean-François Fiorina, directeur adjoint de Grenoble École de management (GEM). En d’autres termes, l’Esca a dû créer des laboratoires de recherche, concevoir la monétisation de ses productions intellectuelles et, surtout, recruter des ­enseignants-chercheurs, un challenge difficile à relever tant la concurrence entre écoles est rude et internationale.

« Le salaire constitue un élément important dans la faculté à attirer les meilleurs profils, mais ce n’est pas le seul. Les enseignants cherchent d’abord à être valorisés dans ce qu’ils font, à avoir un espace et les moyens de réaliser leurs projets », estime le président de l’Esca. À la rentrée de 2018, le parcours préparant aux grandes écoles comptait 24 enseignants-chercheurs sur un total de 31.

Le directeur adjoint de GEM, qui connaît l’école depuis qu’il a noué avec elle un premier partenariat académique il y a une vingtaine d’années, a été choisi par Thami Ghorfi pour être le mentor de l’Esca, une étape là aussi incontournable. Pendant cinq ans et demi, les deux hommes ont échangé régulièrement par téléphone, au cours de visites sur le site ou pendant les réunions annuelles.

Objectif : définir une mission pour l’Esca, justifier ce choix et expliquer comment celle-ci va s’exprimer dans la stratégie et l’enseignement de l’école. « Aujourd’hui, la mission de l’Esca est d’être la référence mondiale des écoles de pays émergents », résume Jean-François Fiorina. « Il a fallu repenser notre modèle économique en intégrant le fait qu’un certain nombre de professeurs permanents consacrent une partie de leur temps à la production intellectuelle », détaille Thami Ghorfi.

« Historiquement, l’accréditation AACSB, parce qu’elle est américaine, est davantage convoitée par les écoles de culture anglo-saxonne. Les francophones préfèrent se lancer dans l’obtention du label Equis, de la Fondation européenne pour le développement du management (EFMD) », remarque un bon connaisseur africain du secteur.

Un rayonnement international assuré

Outre l’Esca, cinq établissements possèdent l’étiquette AACSB sur le continent. Tous relèvent du système anglophone : en Afrique du Sud, le Gordon Institute of Business Science de l’université de Pretoria est accrédité depuis 2016 ; la Graduate School of Business de l’Université du Cap, depuis 2019 ; et l’université de Stellenbosch a été réaccréditée en 2018. Au Nigeria, la Lagos Business School est estampillée AACSB depuis 2016. Enfin, en Égypte, l’Université américaine du Caire dispose du label depuis 2010.

Pour Thami Ghorfi, l’AACSB est avant tout l’assurance d’un rayonnement international. « Depuis que nous avons obtenu l’accréditation, un certain nombre de partenaires nous ont approchés pour développer des alliances supplémentaires », indique l’entrepreneur, convaincu que son investissement sera payant sur le long terme.

L’école compte désormais grandir rapidement. Dans un peu plus de un an, elle disposera d’un campus flambant neuf installé au cœur de Casablanca Finance City, le nouveau quartier d’affaires de la Ville blanche. « C’est un projet compris entre 15 et 18 millions d’euros, qui nous permet de nous relocaliser et d’avoir des locaux beaucoup plus grands, à même d’accueillir environ 2 000 étudiants », conclut, enthousiaste, Thami Ghorfi.

Bon élève

Toujours en bonne place dans les classements africains d’écoles de commerce, l’Esca est arrivée troisième dans l’édition 2019 des meilleurs masters du Maghreb publiée par Jeune Afrique.


Thami Ghorfi en trois points

portrait Thami GHORFI- Président de l'ESCA, école de Management marocaine située à Casablanca

portrait Thami GHORFI- Président de l'ESCA, école de Management marocaine située à Casablanca © Camille Millerand pour JA

• Diplômé de l’Institut supérieur de gestion de Paris (ISG) et de l’Essec.

• Membre expert du Conseil économique social et environnemental du Maroc, il préside depuis juillet 2018 le conseil pour le Moyen-Orient et l’Afrique de l’AACSB.

• Pluri-entrepreneur, il a cofondé avec l’ambassade de France une école primaire et secondaire baptisée l’École française internationale de Casablanca (EFI Casablanca) en 2016.

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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
2020-07-06 15:32:54
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
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