Cinéma

« Adam », un huis clos intime sur la condition des femmes au Maroc

Les acteurs Lubna Azabal et Aziz Hattab.

Les acteurs Lubna Azabal et Aziz Hattab. © AD VITAM

Avec Adam, son premier long-métrage de fiction, Maryam Touzani explore la condition féminine au Maroc.

«Il y a longtemps, alors que j’étais encore étudiante au Maroc, mes parents ont accueilli une femme célibataire qui, attendant un enfant, vivait une situation très difficile et a fini, après avoir accouché, par donner le nouveau-né à l’adoption. J’ai toujours gardé à l’esprit cette histoire qui m’avait bouleversée. Quand je suis tombée enceinte, elle a resurgi avec une telle intensité que je me suis mise spontanément à écrire un scénario. » Ce scénario, c’est celui d’Adam, premier long-métrage de Maryam Touzani.

Ce film riche en émotions raconte dans une veine réaliste comment Abla, recluse chez elle depuis la mort de son mari et vivant de la vente à domicile de ses pâtisseries, se trouve poussée par sa fille de 8 ans à recueillir Samia, une très jeune SDF enceinte de huit mois. Deux femmes qui, sous le regard de la fillette – qui se montre à l’occasion la plus adulte –, s’aperçoivent

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