Sécurité

Antiterrorisme : comment le Togo s’organise

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Des soldats burkinabè à Ouagadougou en septembre 2015 (image d'illustration).

Des soldats burkinabè à Ouagadougou en septembre 2015 (image d'illustration). © Theo Renaut/AP/SIPA

La détérioration de la situation sécuritaire au Burkina Faso inquiète les autorités togolaises, qui affinent leur plan antiterroriste.

Selon nos sources, Faure Essozimna Gnassingbé a demandé à Yark Damehane, son ministre de la Sécurité, d’accélérer le déploiement régional du Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (Ciplev).

Les chefs coutumiers et traditionnels – en particulier dans la région des Savanes, frontalière avec le Burkina – sont mis à contribution afin de déceler d’éventuelles frustrations au sein de la population, susceptibles de la faire basculer dans la violence.

Par ailleurs, les forces de sécurité togolaises disent avoir intercepté une centaine de Burkinabè, soupçonnés d’être liés aux jihadistes, qui tentaient d’infiltrer le pays. Ils ont été remis à Ouagadougou.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte