Économie

[Chronique] « Luanda Leaks », un avertissement général

Par

Journaliste à Jeune Afrique

Isabel dos Santos et son époux Sindika Dokolo, à Porto, en mars 2015.

Isabel dos Santos et son époux Sindika Dokolo, à Porto, en mars 2015. © Paulo Duarte/AP/SIPA

Janvier 2017 : Isabel dos Santos, déjà à la tête d’un empire, dirige Sonangol, la machine à cash de l’Angola. Son père, José Eduardo dos Santos, qui l’a nommée à ce poste, préside le pays depuis trente-huit ans. La famille dos Santos est intouchable. Janvier 2020 : Isabel dos Santos, exposée par les « Luanda Leaks », est mise en examen pour détournement de fonds en Angola. Le père, qui a passé la main à João Lourenço, vit en exil en Espagne.

Les dos Santos se retrouvent au cœur de la croisade anticorruption lancée par le nouvel homme fort du pays et qui prend une tournure mondiale avec les révélations du Consortium international des journalistes d’investigation (CIJC). De la toute-puissance à la chute, il n’a fallu que trois ans. Spectaculaire, la trajectoire de la famille dos Santos et de sa « princesse » a valeur d’avertissement.

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

(sans engagement, résiliez à tout moment)

(payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !)

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte