Diplomatie

Libye : pourquoi la Tunisie a été exclue de la conférence de Berlin

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
La chancelière Angela Merkel aux côtés du Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, lors de la Conférence de Berlin sur la Libye, le 19 janvier.

La chancelière Angela Merkel aux côtés du Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, lors de la Conférence de Berlin sur la Libye, le 19 janvier. © Federal Government/Guido Bergmann/United Nations

La Tunisie n’a pas été conviée à la conférence de Berlin du 19 janvier visant à relancer le processus de paix en Libye, qui a réunit les dirigeants des principaux pays impliqués dans le conflit, y compris l’Algérie.

À la différence de l’Algérie et de l’Égypte, la Tunisie n’a pas été conviée à la conférence de Berlin du 19 janvier visant à instaurer, sous l’égide de l’ONU, les conditions d’un processus de paix en Libye. Pourtant, Tunis est directement concerné par ce conflit.

Détention abusive de Moncef Kartas

Il est reproché à Kaïs Saïed son manque de neutralité : bien qu’il souhaite contribuer à apaiser la situation, le nouveau président tunisien n’a pas ouvert de canal de communication avec le maréchal Khalifa Haftar ni tenu compte de l’avis des États voisins.

En outre, selon des sources diplomatiques allemandes, ni Berlin ni l’ONU n’ont oublié la détention abusive à Tunis, en avril 2019, de l’expert onusien Moncef Kartas. Ce ressortissant tuniso-allemand avait été accusé d’espionnage.

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