Diplomatie

« Biens mal acquis » : Malabo met la pression en France

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 24 janvier 2020 à 15h30
Le fils du président équato-guinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue devant l'Assemblée générale de l'ONU, le 30 septembre 2015 (photo d'illustration).

Le fils du président équato-guinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue devant l'Assemblée générale de l'ONU, le 30 septembre 2015 (photo d'illustration). © Frank Franklin II/AP/SIPA

Franck Paris, le conseiller Afrique du président Emmanuel Macron, recevra à la fin de la semaine du 20 janvier, au 2, rue de l’Élysée, à Paris, Miguel Oyono Ndong Mifumu, l’ambassadeur de Guinée équatoriale en France.

Les deux hommes aborderont le sujet qui préoccupe Malabo au plus haut point : le procès en appel de l’affaire dite des « biens mal acquis », qui vise Teodoro Nguema Obiang Mangue et dont le verdict est attendu le 10 février. Mifumu comptait insister sur l’importance des relations bilatérales.

Menaces

Une menace voilée : selon nos sources, le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo envisage, en cas de condamnation de son fils, de fermer son ambassade à Paris et de quitter l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) ainsi que la zone franc CFA.

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