Transport maritime

Le port malgache de Toamasina veut croire en son destin de hub océanique

09/12/2014  -  Madagascar / Tamatave  -   L'Africa Mercy est un navire hopital de l'ONG Mercy Ships dont l'equipe medicale volontaire traite gratuitement les patients en manque de soins.Juliette Robert / HAYTHAM PICTURESMercy Ships: health care for all - 09/12/2014  -  Madagascar / Toamasina  -  The Africa Mercy, belonging to the NGO Mercy Ships, and her volunteer medical crew, offer free health care and surgery to needy patients.  - Juliette Robert / HAYTHAM PICTURES  Horizontale Volontariat Aide Volontaire Soins hospitaliers Soin Sante en crise Sante Port Pauvrete ONG Navire-hopital Navire Mercy Ships Humanitaire Hopital Grue (Chantier) Bateau Aide internationale Aide humanitaire

09/12/2014 - Madagascar / Tamatave - L'Africa Mercy est un navire hopital de l'ONG Mercy Ships dont l'equipe medicale volontaire traite gratuitement les patients en manque de soins.Juliette Robert / HAYTHAM PICTURESMercy Ships: health care for all - 09/12/2014 - Madagascar / Toamasina - The Africa Mercy, belonging to the NGO Mercy Ships, and her volunteer medical crew, offer free health care and surgery to needy patients. - Juliette Robert / HAYTHAM PICTURES Horizontale Volontariat Aide Volontaire Soins hospitaliers Soin Sante en crise Sante Port Pauvrete ONG Navire-hopital Navire Mercy Ships Humanitaire Hopital Grue (Chantier) Bateau Aide internationale Aide humanitaire © Juliette Robert/HAYTHAM-REA

Le vétuste port malgache – dont les derniers travaux d’envergure datent de 1929 – accélère la modernisation de ses infrastructures afin de jouer un rôle de plateforme de redistribution des marchandises à l’échelle de la région.

Toamasina deviendra peut-être, un jour lointain, le « Miami de l’océan Indien », dont rêve tout haut Andry Rajoelina, le président malgache. Mais, avant cela, l’ancienne Tamatave affiche des ambitions bien plus pragmatiques et néanmoins essentielles au développement économique de Madagascar : abriter enfin le port moderne capable de répondre aux besoins commerciaux de la Grande Île et de jouer un rôle de plateforme de redistribution des marchandises à l’échelle régionale.

Le défi est grand, tant les vieilles installations héritées de la colonisation sont à plusieurs milles marins des standards internationaux en vigueur. La vétusté des quais et un tirant d’eau limité à 11 m de profondeur cantonnent depuis longtemps Toamasina à une fonction d’escale secondaire sur les grandes routes maritimes, après Maurice ou La Réunion.

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