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Cet article est issu du dossier «En Algérie, le président Abdelmadjid Tebboune désormais seul maître du jeu»

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Politique

Algérie : Hocine Benhadid, le « général Bazooka » qui était dans le viseur de Gaïd Salah

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Mis à jour le 14 janvier 2020 à 10h42
Hocine Benhadid est remis en liberté le 2 janvier, dans l’attente de son jugement.

Hocine Benhadid est remis en liberté le 2 janvier, dans l’attente de son jugement. © SAMIR SID

De toutes les personnes incarcérées par feu Ahmed Gaïd Salah, l’une est particulièrement emblématique : le général à la retraite Hocine Benhadid.

Hocine Benhadid a deux fois fait les frais de la férocité de l’ancien chef d’état-major de l’armée – un trait de caractère sur lequel s’accordaient tous ses amis et collaborateurs. La première incarcération de Benhadid remonte à 2015.

Après avoir évoqué une affaire de mœurs remontant à l’époque où Gaïd Salah commandait l’École de formation des officiers de réserve de Blida, il écope d’une peine de prison. Il sera remis en liberté pour raisons de santé après plusieurs mois de détention.

« Général Bazooka »

Le général Bazooka, comme on le surnomme, s’en prend une nouvelle fois au patron de l’institution militaire en mars 2019, l’accusant d’être à la solde d’une puissance étrangère. Retour à la case prison. Sa santé se dégrade. Il se fracture le bassin à la fin de mai 2019 en chutant dans sa cellule.

Mais cette fois, nulle clémence au sommet de l’armée. Il faudra attendre le décès brutal de Gaïd Salah, le 23 décembre dernier, pour que les cartes soient rebattues. Hocine Benhadid est remis en liberté le 2 janvier, dans l’attente de son jugement.

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