Politique

Libye : Ghassan Salamé joue les démineurs

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Le Libanais Ghassan Salamé, émissaire spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye.

Le Libanais Ghassan Salamé, émissaire spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye. © Bruno LEVY pour JA

L’envoyé spécial des Nations unies en Libye a récemment déclaré qu’il était à la recherche d’un « minimum de consensus » entre les acteurs internationaux du conflit avant de réunir les parties libyennes.

En marge du forum MED-Mediterranean Dialogues 2019, qui s’est tenu au palace Parco dei Principi à Rome du 5 au 7 décembre, Ghassan Salamé, l’émissaire du secrétaire général de l’ONU en Libye, a réuni lors d’un déjeuner les chercheurs Wolfram Lacher, Arturo Varvelli et Emadeddin Badi, spécialistes de la crise libyenne, ainsi que des membres de la société civile.

« Je recherche un minimum de consensus entre les États qui interfèrent dans cette crise avant d’essayer de réunir à nouveau les Libyens », a déclaré Salamé.

Priorités américaines

Le département d’État américain était également représenté, en la personne de Henry Wooster, secrétaire d’État adjoint pour le Maghreb et l’Égypte. Lequel a précisé les priorités de son gouvernement en Libye : la lutte contre le terrorisme, la poursuite de la production de pétrole dans le cadre d’une stratégie de pression maximale à l’égard de l’Iran, et la volonté de voir les « acteurs extérieurs cesser d’alimenter le conflit ».

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