Diplomatie

« Biens mal acquis » : comment Teodoro Nguema Obiang Mangue a préparé sa défense

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Teodorín Obiang, le 30 septembre 2015 au siège des Nations Unies (image d'illustration).

Teodorín Obiang, le 30 septembre 2015 au siège des Nations Unies (image d'illustration). © Frank Franklin II/AP/SIPA

Jugé en appel à Paris depuis le 9 décembre dans l’affaire des « biens mal acquis » (BMA), Teodoro Nguema Obiang Mangue (« Teodorín »), le vice-président équato-guinéen, n’est pas présent à son procès.

Teodoro Nguema Obiang Mangue avait préparé sa défense en octobre à Malabo avec ses avocats : les Français Emmanuel Marsigny et Thierry Marembert, et son compatriote Sergio Esono Abeso Tomo.

Ce dernier défend aussi l’État équato-guinéen dans l’affaire qui l’oppose à la France devant la Cour internationale de justice.

Unité

Conseillé par Mes Francisco Evuy Nguema Mikue et Jean-Charles Tchicaya, Malabo fait valoir que Paris a violé l’immunité de son vice-président dans l’affaire des BMA. Tchicaya assiste au procès de Teodorín, dont il n’est pourtant pas l’avocat, en compagnie d’Inocencio Ngomo Obiang (attaché militaire en France) et de Miguel Oyono Ndong Mifumu, l’ambassadeur à Paris.

Cheville ouvrière de la défense des intérêts de son pays en Europe, le diplomate devrait bientôt être épaulé par l’ex-ministre Agapito Mba Mokuy, élu président du conseil exécutif de l’Unesco, dont le siège est à Paris.

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