Politique

Algérie : les trois livres de chevet des services de sécurité

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 18 décembre 2019 à 17h43
Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah.

Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. © AP/SIPA

Dans leur réponse au mouvement de contestation populaire qui secoue l’Algérie depuis dix mois, certains services de sécurité se sont particulièrement inspirés de trois ouvrages politiques de référence.

Comment répondre à un mouvement de masse aussi diffus et indistinct que le Hirak ? Pour élaborer un contre-discours, notamment sur les réseaux sociaux, des responsables de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA) se sont replongés dans deux grandes œuvres de la littérature politique.

En l’occurrence, Le Prince, de l’Italien Nicolas Machiavel – un classique du XVIe siècle – , et La Fabrique du consentement, un essai plus contemporain (2008), de l’Américain Noam Chomsky, qui déconstruit les mécanismes de propagande médiatique.

Manifeste complotiste

Selon nos sources, ces responsables se sont aussi inspirés d’Armes silencieuses pour guerres tranquilles, un manifeste complotiste – non signé – en libre accès sur internet et qui se présente comme un manuel de manipulation des masses.

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