Mines
La compagnie SMB a été la première à acheminer la roche par les fleuves, nombreux en Guinée maritime (ici le port de Dapilon, sur le Rio Nunez). © Nicolas Cuquel/SMB/35Nord

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La filière minière en Guinée continue son développement

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Économie

[Infographie] État des lieux des richesses du sous-sol de Guinée

Où se trouvent les gisements des différents minerais du sous-sol guinéen, entre la bauxite, le fer et l’or ? Quels en sont les actionnaires principaux ? Les réseaux ferrés et ports minéraliers existants, en projet ? Jeune Afrique fait le point en une infographie.

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Mis à jour le 12 décembre 2019 à 11:37

Vue aérienne sur des grues chargeant du sable alumineux importé de Guinée au port de Binzhou, le 19 juin 2019. © Fu Kun/VCG via Getty Images

Trois grandes régions minières chacune avec leur filière extractive de prédilection, coexistent en Guinée : celle de bauxite en Guinée-Maritime, la plus ancienne mais aussi la plus facile à exploiter du fait de la proximité des gisements de la côte atlantique et des larges fleuves ; celle de l’or principalement en Haute-Guinée, dont l’exploitation industrielle est en cours depuis deux décennies ; et enfin celle du fer, autour des monts Simandou et Nimba, essentiellement en Guinée-Forestière.

La filière bauxite a connu un nouvel essor depuis l’entrée en production en 2016 de la SMB et de la multiplication des projets dans la région, notamment de Rusal et de Global Alumina Corporation.

La production d’or commence en revanche à patiner, du fait du vieillissement des mines, celle d’AngloGold Ashanti à Siguiri notamment.

Quant au fer, le démarrage, annoncé autour de 2025, de l’exploitation des blocs 1 et 2 du mont Simandou, doit permettre de rééquilibrer l’activité minière entre les différentes régions.

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