Politique

Libye : la demande d’asile d’une ex-membre des Amazones de Kadhafi bientôt réexaminée en France

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 10 décembre 2019 à 17h57
Mouammar Kadhafi au sommet de Lisbonne, le 8 décembre 2007.

Mouammar Kadhafi au sommet de Lisbonne, le 8 décembre 2007. © PAULO DUARTE/AP/SIPA

Le 5 mai 2018, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait rejeté la demande d’asile de la Libyenne Zahra Mansour.

Le 12 décembre, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) française examinera la demande de la Libyenne Zahra Mansour, ex-membre des Amazones, la garde personnelle de Mouammar Kadhafi.

Réfugiée en France depuis 2013 – après avoir vécu cachée dix-huit mois en Tunisie – et hébergée à Deauville (Normandie) par l’ex-marchand d’armes français Bernard Cheynel, elle estime ne pouvoir retourner dans son pays sans y être menacée de mort par les autorités.

Proche du régime Kadhafi

Zahra Mansour fait appel auprès de la CNDA d’une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, qui, le 5 mai 2018, l’avait déboutée de sa demande au motif qu’il y avait « de sérieuses raisons de penser [qu’elle se soit rendue coupable] d’agissements contraires aux buts et aux principes des Nations unies », ayant été une personnalité de premier plan du régime Kadhafi. Défendue par Me Éric Moutet, Mansour précise que l’ONU ne l’avait jamais considérée comme telle.

Entendue par ailleurs comme témoin dans l’affaire du financement présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007, elle affirme avoir recueilli les confidences du « Guide » à propos de l’existence dudit financement.

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