Politique

Burundi : l’avocat Armel Niyongere en lobbyiste

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
L’avocat Armel Niyongere a été reçu le 10 octobre au département d’État, à Washington.

L’avocat Armel Niyongere a été reçu le 10 octobre au département d’État, à Washington. © DR

À La Haye, du 2 au 7 décembre, le secrétaire général de SOS-Torture/Burundi a fait partie d’une délégation de la société civile burundaise afin de s’enquérir auprès de la procureure Fatou Bensouda de l’avancement de l’enquête relative aux violences postélectorales de 2015.

Accompagné de ses confrères burundais, l’avocat Armel Niyongere, secrétaire général de SOS-Torture/Burundi, a rencontré Marie Arena, la présidente de la sous-commission aux droits de l’homme de l’UE, le 29 novembre à Bruxelles.

Violations des droits de l’homme

Tous lui ont fait part de leur inquiétude face à la multiplication des violations de ces droits à l’approche de la présidentielle, prévue le 20 mai 2020.

À La Haye, du 2 au 7 décembre, Niyongere a également fait partie d’une délégation de la société civile burundaise, lors des assemblées des États parties au Statut de Rome de la CPI. Elle était venue s’enquérir auprès de la procureure Fatou Bensouda de l’avancement de l’enquête relative aux violences postélectorales de 2015.

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