Politique

[Edito] La dignité usurpée du titre de « maréchal » en Afrique

Par

Béchir Ben Yahmed a fondé Jeune Afrique le 17 octobre 1960 à Tunis. Il est président-directeur général du groupe Jeune Afrique.

Le général Khalifa Haftar, le 25 avril 2011.

Le général Khalifa Haftar, le 25 avril 2011. © Magharebia/CC/Flickr

En Afrique et au Moyen-Orient, des personnages qui n’en sont pas toujours dignes se sont octroyé le titre de « maréchal ».

«Un éditorialiste d’hebdomadaire est obligé de trouver, chaque semaine, une signification à un événement qui n’a, peut-être, ni sens ni conséquence », a écrit fort justement l’économiste John Kenneth Galbraith. Je voudrais vous parler cette semaine non pas d’un événement mais d’un fait anecdotique et ridicule, qui contribue à donner des Africains (et des Arabes) une image peu reluisante.

Je veux parler de ce titre de « maréchal » que se sont octroyé, en Afrique et au Moyen-Orient, des personnages qui n’en sont pas dignes. La plupart d’entre eux ont déjà été relégués dans les poubelles de l’Histoire car aucune victoire militaire n’a justifié ce titre dont ils se sont affublés. Le dernier, un Libyen, suscite aujourd’hui encore, mais à tort, beaucoup d’espoirs.

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