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Cet article est issu du dossier «Santé en Afrique : vaccins, tourisme médical et gériatrie»

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Santé

Tourisme médical : les Turcs, rois de la santé industrielle à bas coût

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Mis à jour le 13 décembre 2019 à 14h58
L'hopital de Side en Turquie.

L'hopital de Side en Turquie. © Wikimedia Commons CC BY-SA 3.0 Hangsa

Le tourisme médical devient un marché considérable, qui a vu l’arrivée massive d’un nouvel acteur, la Turquie, adopter un positionnement low cost.

Sur le segment du tourisme de santé, le Maroc est en concurrence historique avec la Tunisie, mais la Turquie a fait une entrée fracassante sur ce marché évalué à plus de 40 milliards de dollars par la Banque mondiale.

« Contrairement à des pays comme la Tunisie, la Thaïlande et la Turquie, qui ont choisi de mettre en place un marché médical low cost, le Maroc ne s’est pas engagé dans le tourisme médical de masse », nous explique le Dr Mohammed Guessous.

Un constat partagé par ceux de ses confrères que nous avons interrogés. Ces derniers nous expliquent qu’en Turquie, où la spécialité phare est la greffe de cheveux, le procédé s’est industrialisé, ce qui réduit au strict minimum le rapport humain entre le médecin et le patient.

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