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Cet article est issu du dossier «Afrique-France, le grand malentendu : enquête sur le sentiment anti-français»

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Politique

Cameroun : francophobie et populisme à la carte

Emmanuel Macron et Paul Biya au deuxième Forum 
de la paix pour un dîner au palais de l’Élysée, à Paris.

Emmanuel Macron et Paul Biya au deuxième Forum de la paix pour un dîner au palais de l’Élysée, à Paris. © A. Facelly/Divergence

Dis-moi quelle langue tu parles, je te dirai quel francophobe tu es. Selon qu’ils sont d’expression française ou anglaise, les Camerounais s’en prennent à la France pour des raisons qui tiennent avant tout à leurs histoires respectives.

La minorité anglophone souffre du syndrome Titus Malongue. Ce militaire originaire du Sud-Ouest qui, en 1961, lors de la réunification du Cameroun occidental (anglophone) et oriental (francophone), aurait pu être considéré comme l’officier camerounais le plus ancien dans le grade le plus élevé, et donc être désigné pour prendre la tête des forces armées.

Mais, s’il faut en croire la légende, Paris ne voulait pas d’un capitaine anglophone formé au Royaume-Uni, et aurait imposé le saint-cyrien Pierre Semengue, immédiatement bombardé chef de bataillon par le président Ahmadou Ahidjo.

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