Politique

RDC : Félix Tshisekedi veut reprendre en main les services qui gèrent sa sécurité

Le chef de l’État congolais Félix Tshisekedi, à Kinshasa, le 24 janvier.

Le chef de l’État congolais Félix Tshisekedi, à Kinshasa, le 24 janvier. © TONY KARUMBA/AFP

Le chef de l’État congolais a engagé une refonte en profondeur de son dispositif de sécurité. Avec un objectif : reprendre la main sur des services encore dirigés par des fidèles de Joseph Kabila.

Selon nos sources à la présidence, Félix Tshisekedi songe « sérieusement » à remanier son dispositif de sécurité : la Garde républicaine et la Garde rapprochée – laquelle protège aussi sa famille, ses biens et les sites stratégiques (aéroport, télévision publique…).

Le chef de l’État intègre peu à peu ses proches au sein de la Garde rapprochée

Tout comme l’armée et l’Agence nationale des renseignements, ces services sont encore dirigés par des fidèles de l’ex-président Joseph Kabila : Ilunga Kampete, sous le coup de sanctions européennes, est le patron de la Garde républicaine, et Josué Kasongo Ntenki, celui de la Garde rapprochée.

Des proches au sein de la Garde rapprochée

Le chef de l’État intègre peu à peu ses proches dans cette dernière structure, comme Freddy Mpindi, ex-président de la ligue des jeunes de son parti, l’UDPS. D’autres seraient en cours de formation à l’étranger.

« Ce n’est que lorsqu’il sera rassuré sur sa sécurité qu’il pourra engager un bras de fer avec Kabila », précise un proche de Tshisekedi, faisant allusion aux ordonnances nommant les autorités de la Gécamines et de la Société nationale des chemins de fer du Congo. Signées par le président le 3 juin, ces ordonnances sont bloquées par la coalition FCC, de Kabila.

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