Diplomatie

Médiateur conjoint ONU-UA en Libye : l’ONU refuse les conditions posées par Mohamed Ould Abdelaziz

L'ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, dans la cour du Palais présidentiel de l'Elysée à Paris, le 29 septembre 2014 (image d'illustration).

L'ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, dans la cour du Palais présidentiel de l'Elysée à Paris, le 29 septembre 2014 (image d'illustration). © Christophe Ena/AP/SIPA

Le nom de l’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz avait été proposé par plusieurs présidents africains pour occuper la fonction de médiateur conjoint ONU-UA en Libye.

Lors du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique (18-19 novembre), plusieurs hauts dirigeants du continent, parmi lesquels Jean-Claude Gakosso, le ministre congolais des Affaires étrangères, ont critiqué l’action de l’ONU en Libye.

Ils ont surtout ciblé Ghassan Salamé, l’envoyé spécial des Nations unies dans ce pays, qui, selon eux, ne tient pas suffisamment compte de l’avis de l’UA et de son Comité de haut niveau sur la Libye, que préside Denis Sassou Nguesso.

Les conditions d’Aziz

Ce dernier et plusieurs de ses pairs, dont Idriss Déby Itno, ont d’ailleurs récemment tenté d’imposer en Libye un nouveau médiateur conjoint ONU-UA, en la personne de l’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz. La manœuvre a échoué.

« Aziz », qui a déjà présidé le Comité de haut niveau sur la Libye, avait en effet posé des conditions et souhaitait obtenir un mandat onusien, sous l’égide du chapitre VII, qui prévoit le recours à la force. Mais, au Conseil de sécurité de l’ONU, les États-Unis ont refusé.

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