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Cet article est issu du dossier «Comores : nouveaux horizons»

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Pour les Comores, le délicat enjeu économique de la diaspora

La disapora comorienne défilant contre "l'occupation illégale de la France à Mayotte" à Paris en 2008.

La disapora comorienne défilant contre "l'occupation illégale de la France à Mayotte" à Paris en 2008. © mrskyce/CC/Flikr

Si les chiffres officiels font état de 200 000 à 300 000 personnes, les Comoriens de l’étranger seraient en réalité près de 400 000 à travers le monde, dont plus de 80 % établis en France. La manne financière de ses mandats est précieuse, mais peu productive.

Sachant que l’archipel lui-même compte un peu moins de 800 000 ressortissants, la diaspora est surnommée « la cinquième île » – Mayotte est considérée comme la quatrième.

Aux marins qui constituaient les équipages de la marine marchande française au lendemain de la Seconde guerre mondiale – ce qui explique que hors de l’Île-de-France les principales communautés au sein de l’Hexagone se trouvent toujours à Marseille et à Dunkerque – s’est ajouté au fil des décennies le flot des étudiants.

Contribution au PIB national

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