Politique

RDC : Emmanuel Ramazani Shadary reste dans le viseur de Bruxelles

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Emmanuel Ramazani Shadary, en 2018, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur et de la Sécurité.

Emmanuel Ramazani Shadary, en 2018, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur et de la Sécurité. © Ministère congolais de l'Intérieur et de la Sécurité

Les sanctions européennes contre Emmanuel Ramazani Shadary seront-elles maintenues ? La question devrait être tranchée d’ici au 12 décembre, date à laquelle celles-ci prendront théoriquement fin.

Dans le viseur de Bruxelles depuis mai 2017 pour « entraves au processus électoral » et « violations des droits de l’homme », le secrétaire permanent du PPRD est l’un des quinze Congolais concernés.

Ces sanctions font actuellement l’objet d’une intense guerre de lobbying. À la veille de son déplacement en Belgique à la mi-septembre, Tshisekedi a reçu Ida Sawyer, la directrice Afrique de Human Rights Watch (HRW), qui avait milité pour que des mesures restrictives soient adoptées dès 2016.

Test diplomatique

Le 15 novembre, 163 ONG ont par ailleurs appelé au renouvellement des sanctions, au grand dam des avocats des personnalités concernées, qui regrettent une « approche partiale ». L’affaire constitue un véritable test diplomatique pour Félix Tshisekedi.

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