Elections

Présidentielle en Algérie : comment les candidats se sont préparés

L'ex-Premier ministre et candidat à l'élection présidentielle en Algérie, Abdelmadjid Tebboune, le 3 avril 2017 à Alger (image d'illustration).

L'ex-Premier ministre et candidat à l'élection présidentielle en Algérie, Abdelmadjid Tebboune, le 3 avril 2017 à Alger (image d'illustration). © Sidali Djarboub/AP/SIPA

Alors que la campagne pour l’élection présidentielle de mi-décembre a débuté dimanche 17 novembre, certains candidats ont dû accélérer les derniers préparatifs, tandis que d’autres ont cherché à étoffer leurs équipes.

Abdelmadjid Tebboune, l’un des favoris de la présidentielle en Algérie, a entamé sa campagne à Adrar, à 1 400 km au sud d’Alger. Le candidat souhaite, selon son équipe, « apporter son soutien aux populations du Sud délaissées ». Il voulait aussi rendre hommage à la zaouïa locale et à Cheikh Belkbir, son maître spirituel. Il se déplacera ensuite dans l’Est, à Constantine puis à Batna.

Branle-bas de combat chez Tebboune

À la veille du lancement de la campagne officielle – le 17 novembre – , l’équipe d’Abdelmadjid Tebboune n’était pas encore pleinement installée dans son QG. Le téléphone fixe du directeur de la communication, le professeur et politologue Mohamed Laagab, a été installé à quatre jours de l’échéance…

Au même moment, le dernier étage était repeint, les pupitres et les drapeaux posés pour accueillir les futurs points presse. L’affiche de trois mètres sur quatre qui suivra le candidat lors de ses déplacements est, elle, revenue de l’imprimerie. Mais les comités locaux n’ont toujours pas été désignés. « Sans parti, difficile de s’organiser », confie une source en interne.

Bis repetita pour Benflis

Depuis 2014, la direction de campagne d’Ali Benflis n’a pas changé : elle compte une nouvelle fois dans ses rangs l’ancien ambassadeur Abdelkader Taffar, l’ex-président de la Cour suprême Azzouz Nasri, l’ancien magistrat Khaled Dhina, qui gère les relations avec les institutions, et l’avocat Fayçal Hardi, chargé de la communication.

Il a été procédé à des ajustements au niveau de l’équipe digitale : elle rassemble aujourd’hui 200 personnes, contre 30 en 2014

Il a été procédé à des ajustements au niveau de l’équipe digitale : elle rassemble aujourd’hui 200 personnes, contre 30 en 2014. Pour cette nouvelle échéance, Talaie El Houriat voit en effet les choses en grand. Outre la direction de la communication, installée dans une villa du quartier huppé du Val d’Hydra, à Alger, le parti de Benflis se structure autour de trois autres pôles – comité de soutien, mobilisation et logistique – , établis au Paradou et à Staoueli.

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