Politique

[Chronique] L’espionnage, trop cher pour Paul Kagame ?

40275.HR.jpg

40275.HR.jpg © Glez

Les autorités rwandaises ont-elles espionné certains de leurs opposants sur WhatsApp, à l’aide du logiciel Pegasus, de la société israélienne NSO Group ?

C’est ce qu’affirment des membres du Congrès national rwandais (opposition) et du groupe de recherche Citizen Lab, de l’université de Toronto.

Interrogé lors d’une conférence de presse à Kigali, le président Paul Kagame a livré un alibi dont on ne sait s’il s’agit d’une boutade : « Le logiciel d’espionnage téléphonique est trop cher pour moi. »

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

(sans engagement, résiliez à tout moment)

(payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !)

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte