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L’ex-président burkinabè Jean-Baptiste Ouédraogo écrit sur Thomas Sankara et Blaise Compaoré

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Jean-Baptiste Ouédraogo, lorsqu'il était président de la Haute Volta, en 1983 (archives).

Jean-Baptiste Ouédraogo, lorsqu'il était président de la Haute Volta, en 1983 (archives). © DR / Capture d'écran Youtube

Longtemps tenu au silence, l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo s’apprête à donner sa version de l’une des pages les plus controversées de l’histoire du Burkina : le coup d’État de Thomas Sankara qui mit fin à son régime, le 4 août 1983.

Dans Ma part de vérité, « actuellement [déposé] chez [son] éditeur », il raconte aussi les coulisses de la création du Comité du salut du peuple, dont il fit partie et qui renversa son prédécesseur, Saye Zerbo, en novembre 1982. Enfin, il évoque son passage en prison lors de la révolution sankariste. Un second ouvrage, en cours de rédaction, portera, lui, sur l’ère Compaoré.

« Vieux sage »

À 77 ans, Ouédraogo exerce toujours comme pédiatre à la polyclinique Notre-Dame-de-la-Paix, qu’il a fondée en 1992 dans un quartier populaire de Ouagadougou. Très préoccupé par la situation sécuritaire de son pays, il estime que « la cohésion nationale est mise à rude épreuve ».

Considéré comme un « vieux sage », l’ex-chef de l’État avait été sollicité, en 2014, pour servir de médiateur entre l’opposition et Blaise Compaoré lorsque celui-ci voulait supprimer la limitation des mandats présidentiels. Lors du procès du putsch manqué de 2015, il a nié avoir soutenu le général Gilbert Diendéré.

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