Politique

Niger : l’opposant Hama Amadou reste très courtisé

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 31 octobre 2019 à 18h18
Hama Amad, à Paris en août 2015 (archives).

Hama Amad, à Paris en août 2015 (archives). © V.Fournier/JA

En exil entre le Bénin et la France, Hama Amadou espère toujours se présenter à la présidentielle nigérienne de la fin de 2020. Mais son avenir, qui intéresse notamment les autres ténors de l’opposition, reste incertain.

Le 22 octobre à Paris, Hama Amadou (Moden Fa Lumana) a notamment discuté avec Ibrahim Yacouba (MPN Kishin Kassa) d’une stratégie de l’opposition pour une modification du code électoral. L’entretien a été cordial et a duré plusieurs heures. Mais les deux hommes n’ont toutefois pas abordé un scénario auquel chacun pense : la non-participation d’Amadou au scrutin, lui qui a été condamné au Niger à un an de prison pour « supposition d’enfants ».

Ses partenaires au sein de l’opposition s’interrogent en effet : en cas d’empêchement, boycotterait-il le scrutin ou soutiendrait-il un candidat ? La route de la présidentielle 2020 s’est en tout cas un peu plus obscurcie le 30 octobre. Hama Amadou a été débouté de son recours devant la Cour de justice de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest.

L’opposant estimait que sa condamnation dans l’affaire dite « des bébés importés » était illégale, notamment en raison du fait que son immunité parlementaire aurait été violée. La Cedeao lui a donc donné tort.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte