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Jeunes diplômés au Maroc : les étudiants rêvent d’étranger ou de Tanger

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JA est allé à la rencontre des étudiants marocains des grandes écoles, pour recueillir leurs attentes sur leurs futurs employeurs.

Il y a une grande envie d’expatriation dans les écoles d’ingénieurs marocaines. « Je vise des groupes internationaux comme Capgemini ou Atos, qui offrent la possibilité d’aller en France. Le mieux, c’est d’être pris pour un stage et de montrer qu’on est bon », espère Amine, étudiant en dernière année à l’École nationale supérieure d’informatique et d’analyse des systèmes (Ensias).

Ce développeur informatique se voit déjà à la tête d’une start-up parisienne. Chaque année, ils sont environ 600 ingénieurs à quitter le royaume à destination de l’Europe et de l’Amérique du Nord, selon les statistiques du gouvernement.

Aller sous d’autres cieux est une idée plus fréquente chez les élèves d’écoles ingénieurs que de commerce. Ces derniers, qu’ils étudient à l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE, public) ou dans l’une

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