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Jeunes diplômés en Tunisie : grands groupes ou start-up

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JA est allé à la rencontre des étudiants tunisiens des grandes écoles, pour recueillir leurs attentes sur leurs futurs employeurs.

«L’important, dans un premier emploi, c’est d’être formé pour gravir rapidement les échelons au sein de la société », affirme Waad, élève à l’Enit dans la filière génie hydraulique et environnement, une spécialité particulièrement appréciée des sociétés pétrolières. ENI, Vermeg (concepteurs de logiciels, notamment pour la finance), Citibank, Ooredoo (opérateur téléphonique)… les firmes dans lesquelles ces futurs cadres se verraient bien débuter sont surtout des grandes entreprises, où justement la progression en interne est ouverte, notamment à l’étranger.

La charge horaire n’est pas un problème les premières années, pour acquérir de l’expérience

« On aspire, surtout au début, à passer une partie de notre carrière hors de la Tunisie, qui demeure un petit pays », explique Basma, en filière génie civil à l’Enit. Seule voix discordante, Malika, qui étudie l’analyse des risques et

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