Bourse

[Tribune] Comment libérer tout le potentiel des Bourses africaines

Par

Edoh Kossi Amenounve est directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM)

Vue aérienne de la Bourse de Casablanca (photo d'illustration).

Vue aérienne de la Bourse de Casablanca (photo d'illustration). © Alexandre Dupeyron/Jeune Afrique/2015

Virage vers une économie de marché plutôt que d’endettement, intégration des systèmes bancaires et des marchés de capitaux, émergence d’une classe moyenne faites d’investisseurs potentiels… Quelques orientations permettraient aux Bourses africaines de stimuler l’économie du continent, à l’image de Londres, New-York ou Pékin.

Absence de privatisations, timide intérêt du secteur privé et concurrence des grandes Bourses mondiales : que peuvent encore les places africaines pour accompagner le développement du continent ?

La quasi-totalité des politiques économiques récemment adoptées par les pays émergents ou en développement pour accélérer leur croissance donne la priorité à l’amélioration de la mobilisation des ressources à long terme, que l’on trouve généralement sur les marchés de capitaux.

Pas assez d’introductions en Bourse

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