Politique

Crise anglophone au Cameroun : Paul Biya veut aller vite, mais avance en terrain miné

Paul Biya, le président camerounais, lors de son discours 10 septembre.

Paul Biya, le président camerounais, lors de son discours 10 septembre. © MABOUP

Décentralisation accrue, statut spécial aux régions anglophones, remaniement gouvernemental... Le chef de l'État camerounais entend avancer rapidement pour mettre en oeuvre les recommandations du « grand dialogue national », mais rencontre des résistances, jusqu'au sein de son propre camp.

Comme il l’a promis à Emmanuel Macron, le 10 octobre à Lyon, Paul Biya veut rapidement trouver une solution à la crise anglophone. Lors de la prochaine session parlementaire, traditionnellement consacrée à l’examen de la loi de finances, son gouvernement devrait présenter un projet de loi prévoyant une « décentralisation accrue » ainsi que l’octroi d’un statut spécial aux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. À l’heure où nous mettions sous presse, le chef de l’État camerounais refusait toutefois encore de faire libérer le sécessionniste Sisiku Ayuk Tabe.

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